Y a des baffes qui se perdent…

Et a priori, heureusement.

Celle qui m’a chatouillé le bout des mimines hier quand Grundwald-Ragondin m’a sorti “Fait chier, votre cours” n’est jamais arrivée à destination.

N’empêche, je m’interroge… Car le soulagement d’être parvenue à me contenir ne parvient pas (encore ?) à effacer l’amertume de m’être fait insulter par une miniature de 10 ans deux tiers.

Rien qu’une petite camomille –et une bonne période de vacances- ne puisse effacer, mais quand même… J’en viens à me demander si Grundwald-Ragondin n’aurait pas gagné à “parler à ma main” d’un peu plus près…

Histoire de ne pas se prendre un solide bourre-pif si un jour il dit ça à un gros costaud qui n’aura pas les mêmes raisons que moi de ne pas lui en coller (quelques) une…

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3 commentaires pour Y a des baffes qui se perdent…

  1. Alainx dit :

    Les temps ont bien changé ma brave dame !…
    À mon époque, plus proche du dinosaure que de la girafe, le brave professeur en blouse grise ne se serait pas contenté d’une gifle, mais probablement deux ou trois, lesquelles auraient été triplés à la maison.
    En outre ce motif m’aurait valu probablement une exclusion temporaire avec 1 tonne d’exercices en tout genre à faire à la maison.
    mais il est vrai qu’aujourd’hui tous ces pauvres petits sont excessivement fragiles et qu’il faut donc comprendre qu’ils ont l’injure permanente à la bouche. Normal. Notre société a décidé que la violence verbale, puis les coups, puis les Kalashnikov tenaient lieu d’éducation moderne.
    Voilà un parfait petit hooligan en préparation…
    le futur ne manque pas d’avenir…

  2. ksk dit :

    Autant je suis pour la liberté d’expression (tout à fait le droit de penser et dire que votre cours à l’instant t ne le constipe pas) autant je suis profondément contre la vulgarité (il faut avoir le courage d’expliquer avec tact et politesse ses problèmes intestinaux). Bon courage.

  3. Anne dit :

    Misère, misère… Je préfère mon Asticouette qui m’appelle « maîtresse d’amour ». Après avoir envoyé un ramponneau à deux de ses camarades qui passaient par là…

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