Sans la carotte…

Ce qu’il y a de bien, avec les gnous, c’est qu’ils ne te laissent (presque) jamais t’endormir sur tes lauriers.

Vigilance constante, comme dirait l’autre.

Je l’ai oublié lundi matin.

Heureusement, dans ces cas-là, je peux compter sur Pétronille-Pestouille : quand il s’agit de me remettre les pendules à l’heure, cette petite est mieux qu’un coucou suisse.

Vers 10 heures, alors que les gnous de sa classe traînaient à s’installer –et que je biatch, et que je potine, et que je te bouscule en allant chercher mon classeur et-Mâââme-je trouve-pas-mon-bouquin-ah-ben-si-il-est-là-, je finis pas m’énerver un chouïa :

La girafe : “Dites donc, mes poulets … Vous ne me prendriez pas un peu pour une vieille cruche par hasard ?

Pétronille-Pestouille, sereine : Certainement pas ! Vous n’êtes pas vieille !”

Et vlan ! Prends-toi ça dans ta face, la girafe !

Bon, en même temps, quand on fournit soi-même le bâton pour se faire battre, faut pas s’étonner qu’ils s’en servent…

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Un commentaire pour Sans la carotte…

  1. Anne dit :

    Ben voyons! Le cri du cœur!!!

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