O mon Jules…

Et voilà.

On est de retour.

Et c’est qui qui nous a accueillies ?

Ben c’est les copies !

Ca fait donc 22 copies que Michel Strogoff essaye de libérer cette brave Nadia, prisonnière des Tartares.

Moi, je carbure au chocolat.

Jugez plutôt :

“En voyant Michel entrer dans sa prison, Nadia ne put résister et lui donna un baiser. Michel prit le temps de finir Nadia puis, avec lui-même, il chercha un moyen de les sortir de là.”

A priori, le héros de roman d’aventure est donc nymphomane et bipolaire.

Jules (Verne), pardonnez-leur, ils ne savent pas (encore) ce qu’ils font…

Publicités
Cet article, publié dans Le collier de perles de la Tanière, est tagué . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

3 commentaires pour O mon Jules…

  1. Thibaut dit :

    Dans un sens il y a du positif, je note qu’ils ont assimilé la notion de terminer tout ce qui est commencé, et puis s’il cherche avec lui-même, c’est peut-être qu’il prend le temps d’une légère introspection… 🙂

  2. la girafe dit :

    Ca fait plaisir de te voir ici !
    Aller au bout des choses, ok… Mais il a besoin d’introspecter cette nunuche de Nadia en plein camp Tartare ?

  3. Shakti dit :

    Ben , en même temps, il applique la règle de « après l’effort, le réconfort… »
    Ok, je sors !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s