Georges, si tu nous entends…

Spéciale dédicace to Georges!

Oh la! les groupies déchaînées du fond de la salle sont prié de se calmer… il ne s’agit pas du beau Georges “what else?”.

Non, ce post est dédié à un autre Georges, plus vieux, qui a quitté cette terre depuis un bout de temps maintenant, un moustachu à guitare (qui, en son temps, a dû lui-aussi mettre dans un drôle d’état un certain nombre de minettes) j’ai nommé:  Georges Brassens.

Je t’explique, ami lecteur perdu devant son écran: si Brassens a fredonné “si par hasard sur le pont des Arts tu croises le vent, le vent fripon, prudence, prends garde à ton jupon!”

Et bien la girafe, elle, a choisi de réécrire les paroles de cette célèbre chanson.

Parce qu’avoir fait voler dès le premier jour sa jupe courte devant des Lisboètes ébahis ne lui a pas suffi…. elle nous rejoue régulièrement la scène, mais sur les  bords du Tage.

“Si par hasard sur le bord du Tage tu croises le vent, le vent fripon, prudence, prends garde à ton jupon!” est la nouvelle antienne de la girafe.

Une question m’assaille soudain: le dino que je suis doit-il s’inquiéter de cette soudaine et répétitive envolée de jupette?

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Un commentaire pour Georges, si tu nous entends…

  1. amanda dit :

    Hé, hé, Dino, inquiète-toi, c’est l’été ! Profitez bien tous les deux !

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