That is the question.

Cocker-Coquette m’a arrêtée.

J’ai obéi et j’ai accepté l’arrêt de travail.

Cocker-Coquette m’a interdit de travailler pour la Tanière.

J’ai obéi et j’ai fait, frénétiquement, des joints de placo.

Madame Guêpe m’a ordonné de m’occuper de moi.

J’ai obéi et j’ai essayé (Faut dire qu’elle avait avancé des arguments… percutants!)

J’avale consciencieusement les décoctions de  plantes chargées de faire de moi un être tout de zénitude et de détente.

Je n’ai plus envie de tuer un par un la majorité des représentants de la communauté  éducative de la Tanière.

Youpi me direz-vous…

Mais…

Parce que, bien entendu, il y a un mais.

Mais, disais-je donc, rien n’a changé en fait.

Les incompétents continuent à sévir, les situations ubuesques continuent à se multiplier, l’hypocrisie continue à faire des ravages, et les gnous continuent à payer les pots cassés.

Alors en ce début de vacances une question se pose: quid de septembre, de la rentrée et d’une nouvelle plongée dans le monde quelque peu terrifiant de l’Education Nationale?

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4 commentaires pour That is the question.

  1. Shakti dit :

    Je doute que l’été apporte la solution à tous les problèmes de l’EN et les inepties pondues régulièrement pour l’éducation de nos gamins. Mais je crois sincèrement, pour que toi et la Girafe puissiez continuer à être des profs formidables, qu’il faut essayer de lâcher prise quelques jours, de vraiment se détendre et profiter du repos de la tête et/ou du physique.
    Je sais, c’est plus facile à dire qu’à faire…
    Bonnes vacances quand même !

  2. Flocon dit :

    Pas mieux. Lâcher-prise, détente…
    Il y a une légende que j’aime bien, je te la colle sous la forme que lui donne Pierre Rabhi :

    Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

    Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part. »

    Après tout, de tyrannosaure à colibri, la distance n’est peut-être pas si grande qu’il y paraît? C’est dur d’admettre que nous ne sommes, à l’échelle du monde, et même à celle plus réduite de l’EN, que des colibris, que notre part d ‘ouvrage est minuscule : mais c’est vrai aussi.

    Pardon pour cette réponse peut-être un brin moralisatrice et surtout, bonnes vacances! 🙂

  3. Anne dit :

    Viens en vacances!!! Je te jure que je ne parlerais pas de tous ces points noirs de l’EN!!! Mais si tu le veux nous parlerons reconversion…

  4. le dinosaure dit :

    merci à toutes.
    Anne je ne veux pas me reconvertir pour une simple et bonne raison: je ne sais rien faire d autre. et en prime j adore enseigner .
    pour les vacances et la détente j y travaille !

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