Journée njut (ou comment j’ai découvert que je n’étais pas une princesse…)

Vous la connaissez, cette pub où n voit un mec se lever avant sa dulcinée, vérifier du coin de l’œil qu’elle  est encore dans les bras de Morphée et, convaincu d’échapper au ridicule, mimer un combat de chevalerie dans son dressing, puis rejouer “La Belle au Bois Dormant” en drapant son endormie d’une robe et de pétales et en tentant de lui rouler une pelle ? Bon, la demoiselle étant en fait parfaitement réveillée, ça se termine par une chute peu glorieuse du prince de pacotille, et on pourrait en conclure que les contes de fée ne sont plus ce qu’ils étaient.

Oui, on pourrait.

C’est en tout cas ce  que j’ai fait à l’issue de notre journée d’hier.

Hier, le dino et moi sommes en effet arrivée à la triste conclusion que nos chaises de 13 ans d’âge avaient bien mérité de la patrie, et nous avons décidé d’aller leur chercher des remplaçantes.

Nous voilà donc parties vers un magasin de l’enseigne suédoise en jaune et bleu, non sans que je nous ai préparé au préalable un déjeuner rapide.

Et c’est là que tout à commencé.

Et hop, une salade de riz…Et hop, un pot de moutarde vide…Et hop, le pot à la poubelle… Et hop, le pot qui se dit que ce serait vachement plus funky de ricocher sur mon mollet (Aïe) et de s’éclater au sol en milles morceaux   (Re-Aïe) Ramassage, nettoyage et voilà  la girafe qui se perche sur un njut-escabeau pour atteindre un saladier…

Et qui hurle.

Oui, parce que quand on est en tongs et qu’on est très pressée (et surtout un peu nouille), on ne pense pas toujours que de microscopiques éclats de verre puissent se glisser dans la tong.

Et que quand on va appuyer dessus de tout son poids (pour monter sur un escabeau, par exemple), on va transformer son pied en pelote d’épingles sanguinolente.

Entrée du dino qui me considère d’un œil placide (depuis le temps, l’animal est habitué à ma maladresse légendaire), ressort et revient avec la trousse à pharmacie.

Elle me retrouve pissant le sang en équilibre sur mon escabeau et sur un pied, dans la gracieuse posture de la ballerine du Bolchoï sortant du bain, aurait dit Paul-Loup Sullitzer (Oui, j’ai des lettres, moi, Madame).

Extraction des corps étrangers, désinfection, pansements.

Nettoyage de l’escabeau qui semblait avoir servi de support au dépeçage d’un cochon.

Déjeuner, départ.

Et ce n’était que le début !

To be continued…

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2 commentaires pour Journée njut (ou comment j’ai découvert que je n’étais pas une princesse…)

  1. Amanda dit :

    Ca C un truc pour retarder ta rentrée scolaire pour blessure de guerre,isn’t it ?

  2. la girafe dit :

    Je n’y avais pas songé, Amanda, mais effectivement… Il se pourrait bien que mon subconscient s’exprime à l’insu de mon plein gré !

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