Jusqu’où la pudeur va-t-elle se nicher !

Jeudi soir, lors du pot de fin d’année, alors que nous nous regroupons tous pour chanter à l’intention d’une collègue qui part en retraite, j’avise Grue Cendrée, une prof de la Tanière bien connue pour ses pantalons bariolés et ses tee-shirt à message. Ce soir, juchée sur des talons vernis et vertigineux, elle arbore une courte robe noire très smart… Et une mine de trois kilomètres de long. Elle a l’air aussi à l’aise qu’un sanglier ardennais sur la plage de Copacabana.

La girafe : “Salut la Grue ! Sympa, ta robe ! 

La Grue Cendrée : M’en parle pas, c’est l’horreur !  Mais j’étais bien obligée de la porter, c’est pour le sketch d’après…

La girafe, perplexe : L’horreur ? Comment ça, l’horreur ? Ca te va super bien !

La Grue Cendrée : Peut-être, mais c’est pas ça le problème. Autant je suis une adepte du naturisme, autant quand je suis en robe, j’ai l’impression qu’on voit tout ! T’imagine l’indécence ?”

Euh… Non…

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2 commentaires pour Jusqu’où la pudeur va-t-elle se nicher !

  1. Flocon dit :

    Ah, moi j’imagine sans problème. 🙂
    J’ai le même type de sentiment, sans être adepte du naturisme par ailleurs. Je ne pense pas que j’aurais le courage de porter une robe, même pour faire plaisir à des collègues…
    L’indécence n’est pas une question de nudité, ni d’élégance. Mais bah! Le rapport aux vêtements est quelque chose de très intime (donc peu susceptible d’être facilement partagé).

  2. la girafe dit :

    Je suis entièrement d’accord avec toi, Flocon. D’ailleurs, j’adore les robes, mais je ne peux en porter que lorsque je me sens en confiance avec les gens avec qui je me trouve (ou lorsque je suis avec de parfaits inconnus dont l’opinion m’indiffère)
    En l’occurrence, ce qui m’a semblé rigolo, c’est le contraste entre la nudité parfaitement assumée de la naturiste confirmée et la gêne causée par la tenue de ce soir-là, qui était parfaitement décente selon les critères standards (mais effectivement très féminine et c’est de toute évidence ce qui mettait la Grue mal à l’aise).
    Bises !

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