Nom de nom !

Lecteur fidèle, je salue la lumière qui est en toi !

(Et, rassure-toi, je ne suis pas devenue totalement zinzin. Enfin, pas plus que d’habitude, ce qui me laisse une confortable marge de foldinguerie tout de même)

C’est juste qu’en ce délicieux soir de printemps, je voulais te faire partager ma joie d’avoir enfin, enfin fait tourner la roue du destin, inversé le signe indien, bref, astiqué mon karma au Plizz dépoussiérant.

Figure-toi qu’hier, j’ai vaincu la malédiction des salles obscures.

Ouaip. Rien que ça.

Bon, pour que tu comprennes le topo, il faut que je te fasse un aveu (encore un, c’est freudien de tenir un blog !) : j’adore le cinéma, mais je suis d’une nullité crasse en ce qui concerne le choix du film.

En gros, il suffit que j’en choisisse un pour qu’il s’avère en général être la pire daube jamais tournée.

C’est au point que j’avais fini par penser que le contenu du film se dégradait dès que j’avais jeté mon dévolu dessus.

Je n’étais donc pas surprise que des amis, ayant visionné la daube en question, me disent “Meuh non, c’est pas si nul !”

Ils l’avaient vu avant que je fasse mon choix, donc à l’époque le film était meilleur. (Vous suivez ? )

Bref, tout ça pour vous dire que j’ai enquillé une quantité astronomique de films que j’avais décidé d’aller voir parce que le thème / les acteurs / les décors m’intéressaient a priori et qui se sont avérés au final être tout juste dignes d’une programmation sur M6 par un pluvieux après-midi férié.

Citons, à titre de preuves honteuses, Bébé, mode d’emploi, Love et autres drogues, et enfin, l’inénarrable  Young Adult qui réussit l’impressionnant prodige de  ne strictement rien raconter en 1 heure et quelques de pellicule.

Bref, j’en étais arrivée à faire profil bas dans les couloirs du ciné, et le dinosaure, qui me suivait avec une constance digne d’éloge sur ce long chemin pavé de nullité filmique, envisageait de donner un faux nom à l’ouvreuse, quand soudain, hier matin, le vent a tourné !

Lassé d’une campagne électorale qui s’éternise, de nouvelles pas franchement guillerettes et d’un temps de cochon, nous avions décidé, à mon initiative, d’aller voir Le Prénom.

Vu le passif que je traine, nous étions circonspects en entrant dans la salle. En fin de compte, nous avons gloussé pendant presque 2 heures. Alors, oui, “Un enfant, c’est le début du bonheur, un prénom, c’est le début des emmerdes. ” Mais comme ces dernières ne sont pas les nôtres, qu’est-ce qu’on rit ! Entendons-nous, ce n’est pas le film le plus fin de l’année, mais une bonne comédie, pétillante et enlevée, aux personnages attachants (j’adore Valérie Benguigui dans le rôle de la mère de famille chaleureuse MAIS frustrée !) A voir si vous voulez passer un bon moment !

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